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Un jour, j’irai là-haut !
Éric Louis, éditions le Cordiste en colère, 2023, 80 p.

En 2019, paraissait Chroniques sur cordes. Le bouquin 100 % prolo.
Il s’est écoulé à plus de 1500 exemplaires.

On se promettait de réitérer l’expérience. Et puis, le covid, les luttes, nos innombrables actions, les morts qui malheureusement succèdent les unes aux autres…
Le projet a repointé le bout de son nez en tout début d’année. Et devant la charge de notre emploi du temps, a été gentiment posé sur un coin d’étagère. On verrait plus tard.
Un jour, il a rejailli. Au début de l’été. Comme une urgence. Un impératif. Avec cet objectif un peu fou : paraître à la rentrée.
Les délais ont été tenus. A cette heure, les 2000 exemplaires du livre sont sous presse. Ils nous seront livrés début septembre.
Et ainsi disponible pour le festival des Derniers de cordée.

Un immense merci à celles sans qui rien n’aurait été possible. Relectrices, dessinatrice, graphiste. Toutes ont donné de leur temps, de leur talent, pour faire que ce projet advienne dans les temps.
Chacune a offert une part d’elle même pour cette œuvre collective.

Objet de solidarité, de diffusion de nos luttes, témoin des combats de travailleuses et travailleurs cordistes, Un jour, j’irai là-haut te tend les bras. Loin des bavardages oiseux et stériles, il te racontera des histoires vécues. Pleines de larmes et de douleurs. Pleines surtout de dignité et de combativité. Du concret et de l’humain, en direct de la vraie vie.

Comme son prédécesseur, il est sobre et beau.
Comme son prédécesseur, chaque euro qu’il rapportera tombera dans les caisses de l’association.
Le bouquin est d’ores et déjà en pré-commande.
Pour la modique somme de 7 euros, il est à toi. Compte 3 euros de plus pour les frais de port et d’emballage.

Commander le livre ici : 7€ en soutien à l’association
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Mes trente (peu) glorieuses
Éric Louis, éditions les Imposteurs, 2021, 192 p.

Est prolétaire celui qui ne possède pour vivre que sa force de travail à vendre et dont le niveau de vie, par rapport à l’ensemble du groupe social, est bas. Disent-ils.

Apparemment, le libre arbitre ne fait pas partie du profil.
Il n’était pas non plus prévu par les pourvoyeurs de définitions qu’un prolétaire puisse se jouer de l’entreprise et la prendre à son propre piège. Qu’il soit parfaitement conscient de ce qu’il peut en tirer, autant que du moment où il peut se tirer. Qu’il choisisse en toute lucidité de multiplier les expériences et, imprévu suprême, d’être acteur de son propre travail. Quelle arrogance !

Ce sont ces expériences que vous allez vivre en suivant le parcours d’Éric Louis, d’intérim en intérim, de déchargements de VTT en missions de cordiste, d’embauches en démissions. D’observations en dérision.

Si l’idée que le monde du travail attribue une case à chacun vous rassure, soyez prévenus : ces pages risquent de bousculer légèrement l’échiquier, le rôle du pion et le sens des cases. Ici, on regarde tout en face, des rouages de la machine à l’air fuyant ou méprisant du “chef ”.

On vit, on éprouve, on décrit, on déplore, on décrypte.

Quand le ton vire à la critique acerbe, c’est sans rancœur, sans médisance. Pur constat.

Et puis on se marre !

Commander le livre ici:
10€
auprès des éditions les Imposteurs



Chroniques sur cordes

Éric Louis, éditions le Cordiste en colère, 2019, 80 p.

Éric Louis a été cordiste pendant deux ans et demi.  Toujours en déplacement, de Dunkerque à Pithiviers, de Caen à Bazancourt. Toujours en intérim, de silos en fours d’incinération, de coups de fatigue en coups de chaleur. Parfois drôles, souvent grinçantes, invariablement ses chroniques sonnent juste, parce qu’elles racontent sans fard ni concession son quotidien de travailleur.
L’ordinaire d’un ouvrier dans la France du début du XXIe siècle.

Commander le livre ici: 5€ en soutien à l’association
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On a perdu Quentin
Éric Louis, éditions du Commun, 2018, 62 p.

Mercredi 21 juin 2017. Il est 12h30. Éric Louis est d’après-midi sur le site industriel de Cristanol à Bazancourt.
Avec les autres cordistes, ils attendent pour relever l’équipe du matin dont fait partie Quentin.
La chaleur, les silos métalliques, la fatigue… et cette phrase, simple et définitive, comme une sentence brute, qui vient nous claquer à la face : «On a perdu Quentin».

 Commander le livre ici: 6€ auprès des éditions du Commun
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